Dernières parutions

  • Les marronniers de février… dimanche, 28 février 2021
    La crise sanitaire et les urgences du moment ne désarment pas l’hostilité viscérale des plus hautes autorités de l’Etat envers la Magistrature –comme s’il n’y avait rien de plus pressé et important ! Avec un air de déjà vu, on assiste ainsi au retour en escadrille de sempiternelles « partes à la…
    En savoir plus...
  • Législation de Panurge mercredi, 10 février 2021
    M. Dupond-Moretti doit aujourd’hui tenter de faire oublier cet avocat homonyme qui, naguère, devant les tribunaux, se faisait le chantre de l’ « inceste consenti »…
    En savoir plus...
  • L’alchimiste de la Place Vendôme vient de découvrir la pierre philosophale : pas assez de magistrats ? de trop longs délais de jugements ? Abracadabra, il suffit de… faire siéger des avocats à la place des magistrats !
    En savoir plus...

Adhérez à l'APM

Association Professionnelle des Magistrats - la nouvelle association professionnelle des magistrats

Annoncée bien avant à son de trompe, la circulaire de la Chancellerie relative au traitement judiciaire des infractions commises contre des élus est finalement parue le 7 septembre.

                L’implication dans le viol et le meurtre d’une adolescente à Nantes d’un homme sorti de prison depuis peu, après une condamnation à 18 ans de réclusion criminelle pour une série de viols, suscite l’incompréhension et l’indignation de nos concitoyens, prompts à mettre en cause –comme toujours en pareil cas-, le fonctionnement de la Justice –en oubliant que ce ne sont pas les magistrats qui font les lois qui permettent ce genre de faits, mais, leurs élus.

Comme il était, malheureusement, archi-prévisible -et annoncé-, le Conseil (in)constitutionnel a mis en charpie la loi qui prévoyait -même encore trop timidement-, d’imposer un contrôle aux personnes condamnées pour des faits de terrorisme après leur sortie de prison.