Dernières parutions

  • Supériorité –trop méconnue dans un débat public marqué par l’ignorance et l’idéologie-, du ministère public dit « à la française », le fait de confier la poursuite pénale –qui est un acte grave et lourd de conséquences (parfois définitives et irréparables, concrètement)-, à un magistrat (et non, comme dans certains systèmes, à…
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  • Les projets de loi, organique et ordinaire, que vient de déposer le garde des sceaux, sous un étiquetage ronflant -d’autant plus dérisoire qu’à côté des propositions phares que vante la communication gouvernementale, c’est aussi un fourre-tout de dispositions diverses bien étrangères à cet objectif affiché, comme parfaitement absconses et indifférentes…
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  • A l’occasion de la « Convention managériale de l’Etat » (sic), le Président Macron –dont le parcours illustre jusqu’à la caricature les griefs qu’il affecte de porter contre l’E.N.A….-, a confirmé qu’il entendait, à marche forcée, mettre en œuvre l’essentiel des propositions du « rapport Thiriez », dans le droit fil d’une volonté affirmée…
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22 février

Pour une vraie philosophie pénale

par

Dominique-Henri MATAGRIN

(N.B. Ce texte est tiré d’une conférence donnée en juin 1998 lors d’un colloque organisé par le Club de l’Horloge sur la sécurité, publié dans l’ouvrage « Rétablir la sécurité », paru sous l’égide du Club, et, dans la Revue de l’A.P.M.)

NICE

29 NOVEMBRE 2001

Journée d’études

“LA SECURITE DANS LES VILLES”

VERS UNE DEPENALISATION DE LA PEINE ?

par

Dominique-Henri MATAGRIN,

Président de l’Association professionnelle des magistrats

Sécurité : le maillon faible

Note rédigée en 2002 après l’élection présidentielle

Au moment où un nouveau gouvernement prétend vouloir faire de la lutte contre l’insécurité l’une de ses principales priorités, avec un dynamisme quelque peu spectaculaire, côté ministère de l’intérieur –qui fait contraste avec une certaine atonie, côté ministère de la justice-, il est plus important que jamais de pouvoir disposer d’un bilan sincère et exhaustif de l’existant.